Sous un évier, sur un chantier, les mains dans l'eau : impossible de décrocher. Et une fuite n'attend pas — l'appelant compose aussitôt le plombier suivant. AlloLib répond à votre place, qualifie l'urgence et vous transmet l'intervention.
99 € HT/mois · Appels illimités · Sans engagement
Sous une chaudière ou dans une salle de bains, le téléphone sonne dans le vide — et 85 % des appelants ne rappellent jamais.
Un dégât des eaux, ça se règle dans l'heure. Celui qui décroche en premier remporte l'intervention.
Les pannes n'attendent pas la fin de journée. Nous décrochons du lundi au vendredi de 9 h à 20 h : les créneaux où vos concurrents ne répondent déjà plus.
Une fuite : 150 à 400 €. Un dépannage chauffage : 200 à 800 €. Un seul appel capté rembourse largement votre mois d'abonnement.
Nos agents connaissent le vocabulaire de la plomberie, qualifient l'urgence et vous préviennent selon vos consignes.
Un simple code sur votre téléphone renvoie vos appels vers AlloLib — tout le temps, ou seulement quand vous êtes occupé.
« Plomberie Martin, bonjour ! » Accueil personnalisé, prise de RDV, transfert des urgences, filtrage du démarchage.
Chaque appel transmis par e-mail dans la minute : qui, pourquoi, quoi faire.
Un dépannage courant — fuite, débouchage — se situe entre 150 et 450 €.
Cinq appels manqués par semaine, et c'est de l'ordre de 19 500 € par an qui part chez le concurrent. Source : Travaux.com. — Calculez votre perte avec vos chiffres.
Confier son accueil à quelqu'un qu'on n'a jamais vu, c'est accepter qu'un inconnu parle à ses clients en son nom. C'est l'objection que nous entendons en premier, et elle est légitime. Nous n'y répondons pas par un argument, mais par un mois pendant lequel vous ne risquez rien.
Premier mois offert, sans engagement — voir les conditions.
La plupart commencent par la même phrase : « ça coule ». Reste à savoir si l'eau ruisselle sous un évier ou traverse le plafond du voisin du dessous, si le compteur tourne encore, si le ballon est en sécurité. Un chauffe-eau qui ne chauffe plus un mardi de janvier n'a pas la même urgence qu'une chasse d'eau qui fuit depuis trois semaines. Nos agents séparent les deux dès les premières secondes, parce que c'est ce tri-là qui décide de votre tournée.
Depuis l'arrêté du 24 janvier 2017, un devis détaillé est obligatoire pour toute prestation de dépannage, de réparation ou d'entretien du bâtiment, quel que soit le montant : l'ancien seuil de 150 € a disparu. Un agent qui avance un prix au téléphone vous expose. Les nôtres ne chiffrent jamais : ils annoncent qu'un devis sera remis avant toute intervention. Texte sur Légifrance.
On dit : coupez l'arrivée d'eau, la vanne est généralement sous l'évier ou près du compteur. On relève l'étage, le code d'entrée, la présence d'un ascenseur, l'existence d'un sinistre chez un tiers. On ne dit pas ce que coûtera la pièce, on ne pose pas de diagnostic à distance, on ne promet pas une heure d'arrivée que vous n'avez pas validée. Un appelant rassuré à tort se retourne contre l'artisan, pas contre le standard.
Dès qu'un plafond goûtte à l'étage du dessous, l'affaire change de nature : il faudra un constat amiable, un numéro de sinistre, souvent le syndic. Nos agents repèrent ce basculement dès l'appel, demandent si le voisin est prévenu et si quelqu'un pourra ouvrir chez lui. Vous arrivez en sachant qu'il y a deux logements à voir et non un seul : c'est une tournée entière qui se joue là.
Nos agents ne remplissent pas un formulaire generique. Pour une plomberie, la fiche se deroule dans l'ordre qui compte, et certaines reponses en declenchent d'autres.
Mme Bernard appelle : dégât des eaux, l'eau coule encore. En quatre minutes, notre agent l'a fait fermer l'arrivée d'eau, a noté l'origine probable, l'étage, le code d'entrée et sa disponibilité. Vous recevez le tout par e-mail avec la mention urgente. Vous confirmez la lecture d'un clic : le dossier est clos. Sans confirmation, nous vous relançons, puis nous vous appelons.
Après chaque appel, vous recevez un compte rendu par e-mail. Un clic suffit pour confirmer que vous l'avez lu. Sans cette confirmation, nous vous relançons, puis nous vous appelons — parce qu'un message transmis n'est pas un message lu. C'est le cœur de notre méthode : tant que vous n'avez pas dit « j'ai vu », le dossier reste ouvert chez nous.
2 minutes. On s'occupe du reste.
On vous rappelle très vite.