En hiver, une chaudière en panne, c'est un client qui a froid et qui appelle partout jusqu'à ce que quelqu'un décroche. Pendant vos interventions et vos pics de saison, AlloLib absorbe le flux et capte chaque demande.
99 € HT/mois · Appels illimités · Sans engagement
Un foyer sans chauffage veut une intervention le jour même. S'il tombe sur un répondeur, il rappelle ailleurs.
En pleine saison, vous ne pouvez pas répondre à tout le monde tout en intervenant. Les appels non pris sont des dépannages perdus.
Contrats d'entretien, révisions : des RDV récurrents qu'il faut capter et planifier sans y passer vos soirées.
Un dépannage chaudière : 200 à 800 €. Un contrat d'entretien : récurrent, chaque année. Chaque appel capté compte double.
AlloLib prend le relais en débordement ou en continu, et planifie vos RDV d'entretien selon vos créneaux.
Un simple code sur votre téléphone renvoie vos appels vers AlloLib — tout le temps, ou seulement quand vous êtes occupé.
« Chauffage Confort, bonjour ! » Accueil personnalisé, prise de RDV, transfert des urgences, filtrage du démarchage.
Chaque appel transmis par e-mail dans la minute : qui, pourquoi, quoi faire.
Un dépannage de chaudière revient à 200 à 500 €, et jusqu’à 1 000 € sur une panne d’échangeur.
Cinq appels manqués par semaine, et c'est de l'ordre de 23 400 € par an qui part chez le concurrent. Source : Travaux.com. — Calculez votre perte avec vos chiffres.
La saison de chauffe concentre vos appels sur quelques semaines, au moment précis où vous êtes le moins disponible. Un mois offert tombe bien avant l’hiver.
Premier mois offert, sans engagement — voir les conditions.
Les premiers froids concentrent en trois semaines ce que vous traitez en six mois : chaudières qui refusent de redémarrer, radiateurs froids en haut, pression tombée à zéro, code d'erreur affiché que personne ne sait lire. À cela s'ajoute la vague des entretiens annuels, que vos clients repoussent tous jusqu'au même moment. Nos agents distinguent la panne du jour de l'entretien programmable, et ne mélangent jamais les deux dans votre planning.
Le décret du 9 juin 2009 impose un entretien annuel pour toute chaudière de 4 à 400 kilowatts, et l'attestation doit être établie dans les quinze jours suivant la visite — le client la conserve deux ans. Nos agents le rappellent à l'appelant qui vous demande une attestation immédiate, et ils ne s'engagent jamais sur une date de remise à votre place. Le décret sur Légifrance.
On demande la marque et le modèle inscrits sur la façade, la pression au manomètre, le code affiché, et si le logement est encore chauffé ou totalement froid — un logement sans chauffage avec un nourrisson ou une personne âgée ne se traite pas comme les autres. On ne guide personne vers la vanne de remplissage : une chaudière remise en pression au hasard revient en panne.
L'entretien incombe à l'occupant, la vétusté au bailleur, et l'appelant ignore presque toujours de quel côté il se trouve. Nos agents demandent d'emblée si la personne est locataire, et le cas échéant qui règle l'intervention. Vous évitez le déplacement qui se termine par « ce n'est pas à moi de payer ».
En chauffage, le degré d'urgence dépend de la saison, de qui habite le logement, et de ce qui ne fonctionne plus exactement.
Mme Roux, 78 ans, n'a plus de chauffage depuis la veille. Notre agent note l'âge de la chaudière, sa marque, l'absence de contrat d'entretien, et surtout qu'elle vit seule. Le message vous arrive marqué urgent. Vous partez en sachant quelle pièce emporter.
Après chaque appel, vous recevez un compte rendu par e-mail. Un clic suffit pour confirmer que vous l'avez lu. Sans cette confirmation, nous vous relançons, puis nous vous appelons — parce qu'un message transmis n'est pas un message lu. C'est le cœur de notre méthode : tant que vous n'avez pas dit « j'ai vu », le dossier reste ouvert chez nous.
2 minutes. On s'occupe du reste.
On vous rappelle très vite.