Toujours en visite, en estimation, en signature : chaque appel manqué peut être un mandat ou un acquéreur qui s'envole. AlloLib capte et qualifie chaque appel d'acheteur ou de vendeur pendant que vous êtes sur le terrain.
99 € HT/mois · Appels illimités · Sans engagement
Impossible de décrocher devant un client. Pendant ce temps, un vendeur potentiel appelle une autre agence.
Une belle annonce déclenche des dizaines d'appels en quelques heures — impossible à absorber seul.
Il faut qualifier vite : projet, budget, délai, pour prioriser les contacts qui comptent.
Une vente, c'est 3 000 à 15 000 € d'honoraires. Un seul mandat capté grâce à un appel bien pris rembourse des années d'abonnement.
Nos agents captent chaque appel, qualifient le projet et fixent vos rendez-vous d'estimation ou de visite.
Un simple code sur votre téléphone renvoie vos appels vers AlloLib — tout le temps, ou seulement quand vous êtes occupé.
« Agence Immo Plus, bonjour ! » Accueil personnalisé, prise de RDV, transfert des urgences, filtrage du démarchage.
Chaque appel transmis par e-mail dans la minute : qui, pourquoi, quoi faire.
La commission d’agence s’établit en moyenne à 4,87 % du prix de vente, soit environ 14 600 € sur un bien à 300 000 €.
Cinq appels manqués par semaine, et c'est de l'ordre de 91 104 € par an qui part chez le concurrent. Source : Commission d’agent immobilier. — Calculez votre perte avec vos chiffres.
Vous êtes en visite, en signature, en voiture. L’appel d’un propriétaire qui veut vendre est le plus rentable de votre semaine : c’est aussi celui que vous manquez le plus souvent.
Premier mois offert, sans engagement — voir les conditions.
Le propriétaire qui envisage de vendre, l'acquéreur qui a vu une annonce ce matin, le locataire qui signale une fuite. Le premier est le plus rentable et le plus volatil : il appelle deux agences dans l'heure et confie son mandat à celle qui répond. Le deuxième veut une visite cette semaine. Le troisième relève de la gestion et peut attendre l'après-midi. Trois traitements distincts, décidés dès les premières phrases.
La loi Hoguet du 2 janvier 1970 impose un mandat écrit pour chaque opération, établi préalablement à toute négociation. À défaut d'écrit, aucune rémunération n'est due, quelle que soit la réalité du travail accompli. Nos agents ne prennent donc jamais d'engagement de commercialisation au téléphone : ils obtiennent le rendez-vous où le mandat se signera. Les obligations de la loi Hoguet.
Ni le prix qu'en espère le vendeur, ni la raison de la vente, ni le nombre de visites déjà faites, ni les coordonnées du propriétaire. Ces quatre informations, livrées à un acquéreur ou à un confrère, valent une négociation perdue. Nos agents donnent ce qui figure dans l'annonce et rien de plus.
« Combien vaut un T3 dans ce quartier ? » est la question la plus fréquente et la plus piégeuse. Une fourchette lâchée au téléphone devient une promesse dans l'esprit du vendeur, et vous la retrouvez en face de vous au moment du mandat. Nos agents relèvent l'adresse, la surface et l'étage, et vous laissent estimer — c'est votre métier, pas le nôtre.
Un appel entrant en immobilier, c'est soit un acquéreur, soit un mandat potentiel. Les deux méritent d'être qualifiés autrement.
Trois appels pendant l'heure et demie que dure la visite. L'un est un curieux, le deuxième un acquéreur avec un prêt accordé, le troisième un propriétaire dont le mandat exclusif chez un confrère se termine dans trois semaines. Sans qualification, ces trois appels se ressemblent. Avec, vous savez lequel rappeler en premier.
Après chaque appel, vous recevez un compte rendu par e-mail. Un clic suffit pour confirmer que vous l'avez lu. Sans cette confirmation, nous vous relançons, puis nous vous appelons — parce qu'un message transmis n'est pas un message lu. C'est le cœur de notre méthode : tant que vous n'avez pas dit « j'ai vu », le dossier reste ouvert chez nous.
2 minutes. On s'occupe du reste.
On vous rappelle très vite.