Entre deux consultations, impossible de gérer le flux d'appels. Patients, prises de rendez-vous, urgences : AlloLib assure un secrétariat médical qui accueille, filtre et planifie selon vos protocoles, pendant que vous soignez.
99 € HT/mois · Appels illimités · Sans engagement
Vous ne pouvez pas interrompre un patient pour en accueillir un autre. Le téléphone qui sonne en continu épuise et fait fuir.
Prises, reports, annulations : un volume constant à gérer sans y consacrer votre temps de soin.
Une vraie urgence doit être identifiée et orientée immédiatement (15, RDV en urgence), sans engorger la ligne.
Chaque patient capté est un rendez-vous — et un patient fidélisé. Un secrétariat qui ne laisse plus sonner dans le vide, c'est un cabinet qui tourne à plein.
Nos agents accueillent vos patients avec tact, prennent les RDV selon vos créneaux et appliquent vos protocoles d'urgence.
Un simple code sur votre téléphone renvoie vos appels vers AlloLib — tout le temps, ou seulement quand vous êtes occupé.
« Cabinet du Dr Lambert, bonjour ! » Accueil personnalisé, prise de RDV, transfert des urgences, filtrage du démarchage.
Chaque appel transmis par e-mail dans la minute : qui, pourquoi, quoi faire.
Une douleur thoracique, une gêne respiratoire, un malaise avec perte de connaissance : ces appels-là ne relèvent ni du cabinet ni de nous. Nos agents ont une consigne unique et sans nuance — orienter immédiatement vers le 15, sans chercher à qualifier davantage, sans proposer de créneau, sans rappeler ensuite. Reconnaître ce qu'on ne doit pas traiter est la première compétence d'un secrétariat médical ; tout le reste vient après.
L'article L1110-4 du code de la santé publique ne s'arrête pas au praticien : le secret couvre les informations venues à la connaissance de toute personne en relation, de par ses activités, avec le cabinet. Un télésecrétariat externe y est donc tenu au même titre que vous, et pour les mêmes peines. Nos agents ne sont pas liés par une clause de confidentialité que nous aurions rédigée : ils le sont par la loi. L'article sur Légifrance.
Héberger des données de santé pour le compte de celui qui les produit exige, en vertu de l'article L1111-8, une certification délivrée par un organisme accrédité. AlloLib ne l'a pas, et ne prétend pas l'avoir. Nous transmettons des messages, nous ne constituons pas de dossier patient et nous ne conservons pas d'historique clinique. Si votre organisation exige un hébergeur certifié, nous vous le dirons plutôt que de l'esquiver — un prestataire qui laisse croire à une certification qu'il n'a pas vous expose, lui et vous.
Aucun résultat d'examen, aucune interprétation, aucun renouvellement d'ordonnance accordé au téléphone. Et une règle que peu de standards appliquent : nous ne confirmons pas qu'une personne est suivie par le cabinet. Le seul fait d'être patient quelque part est déjà une donnée de santé — le dire à un conjoint, un employeur ou un proche insistant est une violation, même sans rien révéler du motif.
La première question n'est pas le motif du rendez-vous. C'est le dépistage de la détresse. Ensuite seulement vient le reste.
Vingt-trois appels entre 9 h et 10 h 30. Le douzième est une femme de 61 ans qui décrit une douleur dans la poitrine depuis le réveil. Notre agent l'identifie à la première question et lui fait composer le 15 sans la mettre en attente. Les vingt-deux autres appels vous arrivent qualifiés, avec la date de naissance et le motif retranscrit.
Après chaque appel, vous recevez un compte rendu par e-mail. Un clic suffit pour confirmer que vous l'avez lu. Sans cette confirmation, nous vous relançons, puis nous vous appelons — parce qu'un message transmis n'est pas un message lu. C'est le cœur de notre méthode : tant que vous n'avez pas dit « j'ai vu », le dossier reste ouvert chez nous.
2 minutes. On s'occupe du reste.
On vous rappelle très vite.